Select Menu

sponsor

sponsor
Select Menu

Favourite

Notre école

Mon Villiers-le-Bel

Images de modèles de konradlew. Fourni par Blogger.

Paroles d'habitants

Léon Blum

Les élèves en parlent

(re)découvrir l'école

En route vers le Musée national de la Renaissance.

Nous (la classe de 6e6) avions pour mission de repérer les hybrides et les sources de curiosité dans la ville. Et ben voilà :
La 6°6 du collège Léon Blum de Villiers-le-Bel est allée découvrir l'exposition de l'artiste contemporain Zaven Paré au Centre Des Arts (CDA) d'Enghien-les-Bains.


Villiers-le-Bel s'est illustrée aux élections départementales avec un taux d'abstention de 73,56 %, l'un des plus hauts du pays. Un peu abstrait ? On illustre pour vous en image.


Imaginons que les 19 personnes de la classe représente la totalité de la population.





La population française est de 66,03 millions de personnes en 2013 (chiffres Banque Mondiale). Au 1er mars 2014, le pays comptait 44,6 millions d'électeurs, selon l'INSEE. Ajouter à cela quelque 3 millions de personnes en âge de voter mais non inscrits sur les listes.


Cela nous donne 72% de la population pouvant aller aux urnes. Sur une classe de 19 personnes cela représente 13,68 disons 14 personnes.




Maintenant prenons les fameux 73,56 % d'abstention. Sur les 14 personnes inscrites sur les listes électorales 10 n'iront pas voter. Reste 4 personnes pour élire ses responsables politiques !




*La photo de une est issue d'une campagne lancée en 2012 par l’AACC (Association des agences en conseil et en communication) pour lutter contre l'abstention.
A travers le monde, les élèves n'ont pas tous la chance d'avoir l'école à deux pas ou des transports en commun disons "classiques". Tour d'horizon des chemins de l'école. Photos tirées du site Soo Curious.














Si nous étions profs, comment réagirions-nous face à une classe trop bruyante ?
Nous sommes souvent plus expéditifs que les profs :

  • « On parle tous mais ceux qui ne veulent pas travailler parlent plus.»

  • « Parfois le bruit de la classe me gène pour écouter et pour travailler. » 

  • « Moi , si j’étais prof, ceux qui parlent je les vire même s’il ne reste que 3 élèves dans la classe je m’en fou! »

  • «Si j’étais prof, pour qu’il y ait moins de bruit en classe, je menacerais les élèves : il y a la colle, l’exclusion de cours, le rapport ou alors j’appelle les parents » 

  • « Si j’étais prof et qu’il y a trop de bruit, je me dirais que ça ne sert à rien que je vienne donc je ne ferais pas cours. S'ils (les élèves, ndlr) s’en fichent, moi, je ne viens pas et après ce sont eux qui vont pleurer!»

  • « Moi je parlerai quand même, si les élèves n’écoutent pas, tant pis!» 

  • « Moi, si tu fais du bruits je t’exclu!», «  Moi, je te donne 3 chances!», « Moi, j’attends que les élèves se taisent!» et «Moi, je récupère le temps perdu sur le temps de la récréation!»

  • « Je mettrai un garçon à côté d’une fille à chaque table. » 



  • « Moi, pour éviter le bruit, je taperai les élèves : coup de matraque ou de vapo (bombe lacrymogène, ndlr) ». Un autre élève « Oui Monsieur! Il faut que les élèves aient peur! « Donne moi ton carnet! » ça ne fait pas peur!» 

  • « Je mettrai côte à côte des gens qui ne s’aiment pas.» 

  • « Je ferai se lever l’élève qui parle pour lui faire faire la chaise au mur!»  (exercice sportif qui consiste à coller son dos au mur assis sur une chaise virtuelle, ndlr)

  • « Je prends les carnets! » 

  • « J’appelle un surveillant.» 

  • « J’aurai envie de les (les élèves, ndlr) frapper!»

  • « Je me dirais que ça sers à rien que je sois venu. Je me dirais que je me suis levé pour rien. Mais aussi que c’est leur faute.» 

  • « Je serais énervé parce qu’ils ne veulent pas écouter.»

  • « Je serais fatiguée, saoulée.»

  • « Je me dirais tant pis pour eux!»
Mountaga est assistant d'éducation au collège Léon Blum de Villiers-le-Bel. Il partage avec nous son regard sur sa profession et ses sources de satisfaction.

Venant du Sénégal où les élèves sont 60 par classe, il exprime son incompréhension face à ceux qui ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont de pouvoir travailler dans de bonnes conditions ici en France.




Il nous livre ici son feedback d'après interview.






Le groupe interview en pleine action.